SAS appuie les projets de la Fondation des éléphants à Kegalle, qui a pour objectif la protection des éléphants sauvages et domestiques du Sri Lanka (crée en 1999 avec l’aide de la WSPA, World Society for the Protection of Animals). Au Sri lanka, on compte environ 5 000 éléphants sauvages et 200 éléphants domestiqués. Ces derniers participent essentiellement aux fêtes religieuses bouddhistes et aux ballades touristiques. Le nombre d’éléphants domestiqués baisse car l’objectif du Sri Lanka est de les laisser en liberté (pour une question financière aussi car l’animal coûte cher à entretenir…).

Les activités principales des missions de volontariat sont :

1. La gestion des soins quotidiens des éléphants domestiques de Kegalle ainsi que tous les éléphants domestiques de l’Ile en résidence dans la fondation. En effet la fondation transporte gratuitement sur son camion tous les éléphants domestiques malades et maltraités par leurs propriétaires, suite au diagnostic du vétérinaire.

Ces éléphants maltraités sont accueillis à la fondation de Kegalle pour être soigné. A votre arrivée, un éléphant vous sera attribué et sous les conseils du Mahout vos tâches quotidiennes seront de travailler pour le bien être de l’éléphant. Cela se résume par des soins quotidiens tels son alimentation, un traitement médical si nécessaire, de son bain et toilettage et cela tout au long de votre mission. Comme vous apprendrez à connaître votre éléphant, vous apprendrez aussi à reconnaître ses sons, ses mouvements, ses humeurs et ses sentiments, ses traits individuels et sa personnalité.

Vous apprendrez aussi à discerner les signes et les symptômes si une  maladie vient se déclarer. Cela nécessite des soins dévoués et responsables. Les volontaires pourront assister le vétérinaire et participer selon le calendrier, aux grandes fêtes religieuses « les Peraheras » avec nos amis les éléphants.

Autre activité de la Fondation : Entretien du jardin biologique, aide au jardinier, plantation d’arbres fruitiers et de plantes médicinales pour améliorer l’alimentation entre autre des éléphants et de l’ensemble de la communauté autochtone.

Plus de 60 éléphants ont pu y être hébergés. Aujourd’hui, 4 femelles, âgés entre 21 et 65 ans, sont temporairement ou en permanence au centre. Dans les efforts et la prise de conscience pour améliorer la situation des éléphants sri-lankais,  le centre accueille avec joie les volontaires !

Quelques éléphants du centre

Lakshmi Son nom signifie “Déesse de le Prospérité” Elle est la Star du Centre ! (Tarzan the Ape Man.). Cette éléphante de 40 ans a des tonnes d’énergie et une passion pour les boissons gazeuses ! Elle a donné naissance au premier éléphant domestiqué du Sri Lanka, Pooja, qui vit également au centre.

Pooja  Née le 5 août 1984, elle pesait 64kg à sa naissance et mesurait 52 cm. Son père, Kandula, était un animal domestique, et il est mort dans un accident. Bien qu’elle soit âgée aujourd’hui de 26 ans, elle est toujours considérée par tout le personnel du MEF comme le bébé. Pooja est entêtée, et elle adore s’asperger dans l’eau de la rivière, attirant ainsi l’attention de son cornac et des autres éléphants

Rani Elle est arrivée au centre en 2002, bien qu’elle approche de la trentaine, elle est joueuse. Son nom signifie « reine » ce qui lui convient bien.  Ses longues pattes font d’elle un des plus grands éléphants du MEF. Rani apprécie la compagnie des gens et particulièrement des dames ! les biscuits fourrés au citron sont le péché mignon de Rani et Pooja.

Tikiri Kumari, dont le nom signifie “Petite Princesse” est née en 1950; elle est arrivée au centre en 2002 pour tenir compagnie à son ami Kumara quand il était traité pour des problèmes de santé. Tikiri Kumari est très amusante ; elle adore se jeter des feuilles sur la tête, jouer dans la rivière en se recouvrant de sable. Elle s’est fait un ami, Somaliya, et tous essaient souvent de se toucher quand ils se trouvent près l’un de l’autre.

Sumana est arrivée au centre MEF in septembre 2008. Son état nécessitait un traitement à cause de ses nombreuses blessures et plaies.  Depuis son arrivée, on la traite deux fois par jour et elle va beaucoup mieux. Sumana est gentille, elle ne se plaint jamais, meme quand on lui soigne souvent ses plaies.

 

 

2. Appui au projet de la région d’Habarana : il existe des conflits entre les hommes et les éléphants suite à l’installation grandissante des villageois sur la zone du corridor des éléphants. Pour pallier à cette désharmonie, la fondation à mis en place un programme éducatif auprès des agriculteurs et des enfants pour conserver la faune tout en améliorant les conditions de vie des autochtones. (grâce aux fonds récoltés par la visite des touristes à la fondation). Explication : Le village de Weragala, est situé entre quatre parcs nationaux, et est entièrement entourée par la jungle. Cela signifie que le village est en plein milieu d’un «corridor d’éléphant la route ancestrale de migration  des éléphants. Cela rend Weragala un point chaud pour les conflits. Les éléphants sauvages traversent ce village entre les réserves, à la recherche de nourriture et d’eau. Souvent, les éléphants piétinent les terres des agriculteurs et consomment la nourriture. En quelques heures, les éléphants détruisent les seuls moyens de subsistance des agriculteurs suite à un travail long et acharné pour les obtenir, les maisons peuvent parfois aussi être cassées. Malheureusement pour ces agriculteurs et leurs familles, il n’y a pas de compensation. Nous appuyons les demandes des cultivateurs tel que la construction de cabanes en bois dans les arbres pour observer, tels des miradors,  l’arrivée des éléphants pour mieux protéger leurs cultures.Comme les populations humaines continuent de se développer, de plus en plus les habitats naturels sont convertis pour faire place à des routes, des terres cultivées, des ponts, des écoles, des maisons, de nouveaux villages. Cela signifie que l’habitat naturel où vivent des éléphants sauvages est considérablement réduit et rencontrent le plus souvent des conflits avec les humains. Ici, les humains et les éléphants sont en concurrence pour les ressources.

L’année dernière au Sri Lanka, le conflit homme-éléphant a  tué 200 éléphants et 48 personnes – (source Sri Lanka Department de la conservation des forêts.)

L’éléphant d’Asie est une espèce en voie de disparition. Au Sri Lanka, il ya environ 4-5,000 éléphants  sauvages. Nous devons trouver des moyens pour protéger ces derniers éléphants  sauvages.

Une stratégie de conservation efficace pour assurer la survie de l’éléphant d’Asie, doit prendre en considération les besoins des populations autochtones. Des enquêtes ont montré que si les dégâts des cultures sont réduits au minimum, les agriculteurs n’auraient pas de conflits avec les éléphants.

Habaranna project : Basé au cœur de cette communauté, les volontaires travaillent en étroite collaboration avec les agriculteurs locaux pour les aider à réduire les conflits Homme/éléphant. Mise à disposition de  solutions naturelles pour les agriculteurs. Organisation d‘ateliers :  formation adultes,  éducation  sur les techniques agricoles efficaces pour améliorer la sécurité des cultures tout en  fournissant de  nouvelles ressources. L’utilisation de remèdes traditionnels, plus pacifistes peut prévenir les dommages des cultures tout en protégeant les éléphants. Les méthodes traditionnelles sont souvent utilisées pour des raisons économiques, mais elles sont aussi plus rentables à long terme pour les populations  locales. Nous utilisons des cultures comestibles, comme les plantes de piment et d’orangers, qui ont fait leurs preuves pour garder les éléphants éloignés, pour former une zone tampon de protection contre les éléphants affamés. Des cloches et des torches sont fournies aux agriculteurs pour les aider à effrayer les éléphants qui viennent prés des maisons. Des ruches sont fournies aux familles, car les éléphants ont peur des abeilles, et ceci permet aux communautés de récolter son propre miel. L’ objectif est d’aider les agriculteurs pour qu’ils changent leur point de vue sur les éléphants sauvages, ne plus les voir comme des parasites mais bien comme une source de revenus. Pour les familles qui ont subi des dégâts dans leurs cultures, leur maison…à cause des éléphants une indemnisation est offerte pour les aider à traverser ces moments difficiles. Mise en place d’un programme de construction de puits dans les écoles afin que les enfants puissent avoir accès à l’eau potable.

4. Enseignement: mise en place de correspondances scolaires avec les écoles de proximité et des écoles françaises , pour quelques heures par semaine les volontaires aident ces enfants à rédiger en anglais et les sensibilisent aux enjeux de la conservation de la biodiversité.Don de fournitures scolaires.

 

En tant que volontaire, vous aurez l’occasion de découvrir et de vous immerger dans une culture différente. Vous serez accueillis par le sourire chaleureux et hospitalier du Sri lankais. Vous aurez au moins un jours de congé par semaine en fonction de votre charge de travail. Cela sera l’occasion de découvrir le riche patrimoine culturel du Sri Lanka et surtout la luxuriante beauté de sa nature.

Coût de la mission

Coût d’une mission pour 15 jours (hors billet d’avion) :

   970 EUROS + 20 EUROS D’ADHÉSION SOIT 336 EUROS APRÈS DÉDUCTION FISCALE.

Les frais de missions sont déductible des impôts. Article 200 et 238 bis du code général des impôts.

La durée de la mission: 10, 15 jours à 1 mois maximum.

Lors de votre mission de volontariat , SAS se charge du transfert de l’aéroport à sa base de mission, de votre encadrement lors de la mission solidaire auprès des communautés, des nuitées, des repas matin , midi et soir et des transports locaux.

Les coûts annexes approximatifs de la mission : billet d’avion (600 euros), Visa (25 euros), vaccins et médicaments obligatoires (100 euros). Ces frais attachés à la mission sont déductibles des impôts. SAS organise une formation journée de pré-départ obligatoire soit à distance ou dans nos bureaux. La formation est dispensée par des diplômés de la solidarité internationale (Institut humanitaire Bioforce Lyon).

Nous organisons des missions de courte durée pour permettre une immersion efficace sur les projets communautaires qui vous seront confiés. Ensuite libre à vous de prolonger votre séjour à la découverte du pays. Les frais des activités le jour de repos sont à votre charge.

Pensez à vos assurances remboursement ou/et rapatriement.

N’hésitez pas à me joindre pour tout autre renseignement. Bonne préparation à la mission!

Delphine Thibaut
téléphone : 06 73 76 60 13
contact@sensolidaire.org

Informations
Pratiques

Formalité :

Vous aurez besoin de votre passeport en cour de validité (+ de 6 mois). Visa obligatoire avec possibilité d’obtention à l’arrivée pour certains pays.

Conseil pour les compagnies aériennes pour vous trouver le meilleur prix: Turkish airlines, Air France, Emirates..

Santé :

Vaccin Fièvre jaune obligatoire, un traitement anti-paludéen doit être prescrit par votre médecin traitant,vos médicaments habituels, une protection solaire, lunette de soleil, un désinfectant local, un médicament contre les problèmes intestinaux, un antibiotique polyvalent, un collyre, un antalgique, des pansements, des comprimés pour purifier l’eau. Répulsif contre les moustiques.

Base des missions